Les éléments se déchainent puis se subordonnent à nos appris, les éléménts se tuent à la tâche de faire note malheur mais se resignent à se faire oublier. Je suis bourré et pourtant curieux de savoir comment mes sens commandent à mes organes de conduire avec tant de perfection. La perfection n'est pas toujours une grande affaire, elle n'est pas toujours digne d'admiration. La perfection peut être simple : l'absence de bavures, le "sans-erreurs"...tout dépend du contexte, ou comme à dis le génie à la langue pendante : "tout est relatif". Le monde accorde le statut de génie à celui qui à eu l'art d'inventer en une formule, le pouvoir de réduire l'humanité à néant, le monde accordera le statut de génie à celui qui rentre l'halaine pas tres fraiche, sans nuire à autrui... Je ne sais pas comment je conduis, je ne sais finalement pas comment j'écris, et le shème de ma pensée m'est encore plus obscur. Je ne suis pas tout le temps sous le joug de la substance psychotrope qui à le mérite d'atténuer mes restrictions, mais j'ai toujours en fin de journée cette interogation : "Si je fais du bien, de quoi le monde m'est redevable ??  Et si je fais le mal, de quoi suis-je coupable ??"